JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL (FRANÇAIS)
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Un premier mini-album disponible dès le 23 août 2005
PAR: ROGER CORDEAU JOURNALISTE
Montréal, lundi 22 août 2005) – Fullspin musique est heureuse d’annoncer la sortie du mini-album d’aKido, PLAYTIME, qui sera disponible en magasin partout au Canada dès le mardi 23 août prochain. aKido alias Kim Gaboury, contrairement à ce que les humains pourraient croire, n’est pas une fille et il n’est pas asiatique.Et ça s’écrit bel et bien avec un « a » minuscule, un « K » majuscule et « ido » minuscule à la fin.
Les pieds bien plantés dans les racines du rock alternatif, aKido présente PLAYTIME, son premier mini album : un univers électronique lumineux orné d’arrangements solides, simples et méticuleux, peuplés de guitares planantes.Un bricolage musical fabriqué à partir d’un ordinateur portable et de sa guitare.
En ouverture, HAPPINE$$, un morceaux house en 7/4 avec une douce ligne de mellotron, et quelques guitares distorsionnées devraient en surprendre plus d’un par son contraste.
LA MÉMOIRE DE L’ONDE conduit l’auditeur à travers une jungle de beats lourds et syncopés, de lignes de basses écorchées et de la taille d’un éléphant, et une mélodie générée par un Commodore64.
CHINA BABIES est déjà une favorite des radios alternatives au Canada – une fibre orientale, un beat hip hop hypnotisant et une riff de guitare enjouée, ce morceau évolue tranquillement dans un univers progressif qui surprend à chaque tournant.
NEURONES MIROIRS, joli numéro de mise en couche de mélodies et ritournelles.Imagines ce que donnerait Nine Inch Nails et le fils illégitime de King Crimson et vous avez MONOCULTURE.
PLAYTIME qui est aussi la pièce titre de l’album est un hommage au cinéaste Jacques Tati.SUCH A WASTE, tout en piano, une batterie de style « chill-out » et une ligne de basse où tout vient s’appuyer.
En piste boni, LES HUMAINS (avec la voix de Pierre Falardeau) propose un exercice inusité de copier/coller. aKido charcute un discours de notre intellectuel québécois le plus en vue pour construire une chanson aux allures engagées et lui donne une rythmique tout près d’un Rap nouvelle vague sur fond musical Hip-Pop.Le résultat est étonnant et prend les airs de la trame sonore d’un manifeste quasi philosophique de la condition humaine des petites cultures distinctes et fortes.
La première vidéo d’aKido est produite par Aviva Communications. Quatre jeunes réalisateurs ont planché sur le concept de LES HUMAINS en abordant la chose avec la même idée de copier/coller qu’aKido a pris pour concevoir sa chanson.C’est donc à partir de vieux films russes appartenant au domaine public et d’images originales créées par les quatre réalisateurs qu’ils ont construit un scénario qui suit les thématiques abordées par Falardeau.Le résultat est phénoménal, au point où le clip a été sélectionné par les festivals NXNE à Toronto (juin 2005), Up&Coming à Hambourg en Allemagne, et Indy Music Video Festival (automne 2005), a été le buzzclip de la semaine du 1er août à MusiquePlus.
L’album « Playtime » d’ aKido sort au Canada le mardi 23 août 2004.
Que fait-on lorsqu’on a des chats et des chiens qui sont carnivores et que nous sommes végétariens pour sauver des animaux ? Existe-t-il des recettes végétariennes pour eux ? Peut-on priver ces carnivores de viande sans nuire à leur santé et à leur équilibre mental ? Je sais que je ne peux empêcher mes chats de chasser mais, lorsque je lis les ingrédients sur le sac de nourriture, je me dis que je participe indirectement à la mort de poulets et de boeufs qui sont élevés dans des conditions que je juge inacceptables. C’est d’ailleurs pour ces raisons que je suis devenue végétarienne, Louise Julien, membre d’AHIMSA.
Dans un cheminement vers un mode de vie végétarien et non-violent, arrive un moment où nous sommes confrontés à l’alimentation carnivore de nos presqu’enfants, nos compagnons animaux. Doit-on encourager l’exploitation et la mort de millions d’animaux pour nourrir nos chats et nos chiens ? Est-il moralement acceptable de leur donner des sous-produits de l’abattoir ?
Un beau cas de conscience et une démarche à prime abord un peu complexe dans un monde majoritairement carnivore qui ne voit pas la nécessité du végétarisme pour nos compagnons animaux. Pourtant, l’industrie de la viande est un désastre écologique, une source de pollution majeure et un gaspillage effréné des ressources en eau et en céréales. Pour être conséquent avec nos prises de position végétarienne, nos compagnons doivent marcher avec nous sur le chemin de la non- violence et de la compassion. Ils doivent nous accompagner dans notre transformation globale.
De plus, pour un végétarien, l’odeur nauséabonde et fétide des boîtes de conserve pour animaux répugne. Cette nourriture carnivore, même sous forme de céréales, est malsaine car elle provient de sous-produits de l’abattoir, de parties animales insalubres ou de poissons contaminés. Elle contient des résidus toxiques de pesticides, de métaux lourds, d’hormones et de vaccins. Pas surprenant alors de constater que, tout comme les humains, les chats et les chiens souffrent de plus en plus de cancers, d’allergies et de maladies dégénératives.
DES ANIMAUX VÉGÉTARIENS EN SANTÉ
Il semble certain qu’il est tout à fait possible d’avoir des chats et des chiens végétariens. De nombreux témoignages le confirment. Ces animaux végétariens ont, au dire de leur compagnon humain, un plus beau pelage, ne sont plus affligés d’allergies ou de maladies comme le diabète ou l’épilepsie. Dans la grande majorité des cas, avec une alimentation végétarienne bien équilibrée, les chats et les chiens végétariens jouissent d’une excellente santé, physique et morale.
À titre personnel, mon chien Yéti, un bouvier des Flandres de plus de 100 livres, musclé et en santé est presque végétarien. Il mange comme nous, c’est-à- dire du tofu, du millet, du riz, des légumineuses, du lait de soja, de la salade, etc. Il marcherait des milles pour un biscuit !
Découlant d’une démarche somme toute assez récente, le végétarisme des chiens et des chats peut amener chez certains une part d’incrédulité et de méfiance, en particulier du côté des vétérinaires. Il y a à peine vingt ans, le végétarisme des humains était perçu comme dangereux, pouvant conduire à des carences en protéines, en fer ou en calcium. De nos jours, cette vision tend à s’estomper et le végétarisme est plutôt vu comme un gage de santé. Il en sera sûrement de même pour le végétarisme de nos compagnons animaux.
Le vétérinaire Richard H. Pitcairn, dans son livre Natural Health for Dogs and Cats, est quant à lui tout à fait certain du bien fondé d’une telle démarche végétarienne. Mais il souligne que ce type d’alimentation doit être planifié, particulièrement pour le chat dont les besoins en protéines et en acides aminés (comme la taurine) sont essentiels. Évidemment, un chat ayant la possibilité de sortir - donc de chasser - à l’extérieur, aura des besoins nutritionnels moindres.
Il cite un dépliant de la Vegetarian Society of the United Kingdom où plusieurs membres décrivent le menu sans viande de leurs chats et de leurs chiens. Les menus canins consistent en lait, céréales, noix moulues, légumes cuits, riz brun, tofu, légumineuses, germinations et crudités. Les menus félins pour leur part regorgent de protéine texturisée, de levure, de lait, avoine, légumes cuits et crus, pâtes alimentaires, tofu, pain et même concombre, épinards, avocat et melon.
Monsieur Pitcairn recommande de donner aux chats et aux chiens de l’huile végétale de bonne qualité, de la levure alimentaire (riche en vitamine B et protéines), des suppléments vitaminiques (vitamine A-E), du calcium et des algues.
Il conseille aussi de changer l’alimentation du chien et du chat de façon transitoire, par étapes. On commence par éliminer la nourriture en conserve puis on offre des céréales sèches. Graduellement, on introduit des céréales, des légumes, des fruits mélangés au début avec un peu de nourriture carnivore, pour finir avec une alimentation végétarienne.
Les chiens s’accommodent facilement et rapidement au végétarisme étant de nature omnivore. Les chats peuvent être plus capricieux et résister à l’ajout de nouveaux aliments. On envisagera alors un court jeûne de quelques jours. Le chat désintoxiqué mais affamé sera plus conciliant pour goûter de nouveaux mets. Afin d’aider les animaux dans leur phase transitoire, l’ail s’avère d’une grande aide. Elle nettoie l’organisme des chats et des chiens, ayant eu une alimentation très carnivore ou pour ceux souffrant d’arthrite. Elle stimule la digestion, les intestins et élimine les parasites. Il faut mélanger à 3 gousses d’ail à chaque repas, selon la grosseur de l’animal.
RECETTES POUR MINOU ET PITOU
Dans leur livre The Cookbook For People Who Love Animals, les auteurs, des végétariens de longue date, donnent quelques recettes que leurs chats et leurs chiens aiment beaucoup. En voici deux très simples. Elles peuvent être adaptées en y ajoutant du seitan, des pois chiches ou des lentilles.
"As-tu pensé à diminuer ta comsommation de gras animal ?"
SPÉCIAL MINOU
2 tasses de tofu 1 cu. à soupe de levure alimentaire 2 cu. à soupe d’algues en poudre 1 cu. à soupe d’huile
Écraser le tofu et incorporer tous les autres ingrédients.
SPÉCIAL PITOU
5 tasses d’eau 2 tasses de protéine texturisée ½ tasse de riz cuit 1 tasse de légumes cuits (carottes, piment vert, courgettes, etc.)
Amener l’eau à ébullition. Réduire et ajouter la protéine texturisée et cuire 5 minutes. Ajouter le riz et les légumes cuits.
DES ANIMAUX HEUREUX
James A. Peden a écrit un des livres les plus complets sur le végétarisme des animaux : Vegetarian Cats & Dogs - malheureusement non disponible en français. Il y aborde tous les aspects relatifs à l’alimentation sans viande des animaux, cite de nombreux témoignages positifs et donne une foule de renseignements pratiques. Fort d’une expérience de plusieurs années où il a nourri ses chats et ses chiens de façon végétarienne, Monsieur Peden a développé une mixture en poudre contenant une liste impressionnante de vitamines, minéraux et acides aminés. Ce supplément, spécialement utile dans l’alimentation des chats, doit être incorporé à la nourriture préparée à la maison. Le Vegepet pour chat, mais aussi pour le chien, est disponible à Montréal ou par la poste (voir Ressources).
Pour ceux n’ayant pas le temps ou le goût de préparer eux-mêmes la nourriture végétarienne de leur chat ou de leur chien, il existe des céréales commerciales entièrement végétariennes.
Pour les chiens, les compagnies Nature’s Recipes et Natural Life commercialisent de la nourriture à base de légumes, de céréales et de suppléments. Depuis peu, il est aussi possible de se procurer des céréales végétariennes pour chats de la compagnie R.L. Wysong, sans aucun sous-produit animal. Cette même compagnie vend aussi de la nourriture végétarienne pour chien la Anergen 3. (Pour points de vente, voir Ressources).
RESSOURCES Points de vente de la nourriture végétarienne pour CHIENS et CHATS:
La Bouffe de l’Arche 3697 St-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 626-5213 Vend la nourriture des compagnies Nature’s Recipes/Natural Life. Pour la nourriture pour chat vous devez commander à l'avance par téléphone.
Jappi TouTou Livraison gratuite 3100, Dandurand ( coin 8e avenue ) Tél: ( 514 ) 728-7581 Nourriture végétarienne pour les CHATS et les chiens.
Pour les chiens, les magasins ANIMAX et J.E. Mondou vous offrent différents choix de nourriture végétarienne pour chiens.
ANIMAX 6390 Sherbrooke est, Montréal ( 514 ) 251-2646
J.E. Mondou et ANIMAX - voir les pages jaunes pour avoir la liste complète des magasins.
Natural Health For Dogs & Cats, Richard H. Pitcairn, Éditions Rodale Press
The Cookbook For People Who Love Animals, Édition Butterflies
Vegetarian Cats & Dogs, James A. Peden, Harbinger of a New Age, 1995, (on peut l’acheter à la Librairie Biosfaire, 4571 St-Denis, Montréal, (514) 985-2467/ 1-800-613-3262, commandes postales acceptées.
La période est venue où les chattes mettent bas et nombre d'entre nous se laisseront tenter par les adorables chatons. Mais avant d'adopter un chat, il faut cependant réfléchir à l'endroit où vous allez le faire vivre: maison ou appartement ? Sortira-t-il ou non & Bien sûr, si votre chat va à l'extérieur, il est évident de lui laisser ses griffes. Si vous avez l'intention de l'habituer à l'intérieur, il n'est pas nécessaire non plus de le dégriffer. D'abord, il faut savoir que le dégriffage ( aussi populaire soit-il ) n'est pas simplement l'ablation de l'ongle, c'est une opération douloureuse et délicate qui consiste à amputer purement et simplement toute la 1 ère phalange de la patte du chat, autrement dit ses "doigts". Le mécanisme de la griffe rétractile est une merveille de technologie. Afin de pouvoir se rétracter, les griffes sont reliées au reste du bras par tendons qu'il faut sectionner. Le chat, privé de cette partie de lui-même ne peut plus ni se gratter, ni s'agripper, ni attraper des petites choses, etc...
Si le jeune chat commence donc à vouloir "faire ses griffes" sur vos meubles ou votre canapé, procurez-vous un "arbre à chat" ou tout simplement une bûche que vous placerez dans un coin et apprenez-lui à s'en servir; le chat est fin et intelligent, il comprendra vite. Vous poucez également lui limer de temps en temps les griffes.
Bien sûr, vous aurez compris que personnellement, je suis contre cette pratique contre-nature. Lorsq'on aime un animal, on l'aime dans son intégrité et on le respecte tel qu'il est.
Raymond Bouchard Porte-parole de la 23e édition des RVCQ
Notre ième art n'est plus en quête d'identité. Il est en plein essor et s'ouvre sur le monde. Ses histoires, parce qu'elles sont universelles, traversent les frontières et sont plus que jamais projetées sur les écrans du monde entier.
Raymond Bouchard Porte-parole de la 23e édition des RVCQ
Ma première édition des Rendez-vous en tant que porte-parole… J'ai accepté le rôle que m'ont proposé les RVCQ parce que le scénario des prochains jours est tout simplement génial : bien ficelé, belle distribution et plein d'action. Mais aussi parce que j'aime le cinéma québécois. Tantôt j'y prends part, tantôt je le regarde et inévitablement, il me fait rire ou me bouleverse.
Notre 7e art n'est plus en quête d'identité. Il est en plein essor et s'ouvre sur le monde. Ses histoires, parce qu'elles sont universelles, traversent les frontières et sont plus que jamais projetées sur les écrans du monde entier. Un sentiment de fierté grandissant anime aujourd'hui les Québécois, qui revendiquent les œuvres de leurs cinéastes : " Ça vient de chez nous ! ", a-t-on pu clâmer aux quatre coins de la planète cette année encore.
Aussi, en accompagnant La Grande séduction, j'ai eu le bonheur de rencontrer plusieurs amants du cinéma d'ici. Leur soif de connaître les rouages de l'art du jeu dramatique m'a réjouit. Le public veut savoir ce qui se passe de l'autre côté de l'écran, et c'est précisément la vocation des Rendez-vous : faire une brèche dans la toile pour que durant dix jours à Montréal et sept jours à Québec, les gens de l'industrie et du public célèbrent ensemble les succès de notre cinéma. C'est un honneur pour moi d'être le porte-parole de la 23e édition des Rendez-vous. J'ai grande hâte de vous rencontrer, de vous serrer la main et de partager ces beaux moments avec vous.
25e GALA DES PRIX GÉNIE Les films québécois dominent les nominations
« Une année formidable ! Treize films du Québec reçoivent au moins une mise en nomination et près de 80 Québécois sont en lice à ce 25e gala des Prix Génie. Je salue l’imagination et la créativité de tous ces artistes, artisans et producteurs québécois. Au fil des ans, ils ont su développer une vaste expertise et acquérir une grande maîtrise de leur art et je suis heureux que, depuis 25 ans, le Gala des Prix Génie reconnaisse à leur juste valeur leur talent et leur mérite». C’est ainsi que s’est exprimé Guy Fournier, le président de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision au Québec.
25e GALA DES PRIX GÉNIE Les films québécois dominentles nominations
Depuis 25 ans, le Gala des Prix Génie récompense annuellement la production cinématographique canadienne. En cette année anniversaire, six des sept films qui obtiennent le plus de mises en nomination proviennent du Québec. LE DERNIER TUNNEL en récolte le plus grand nombre, soit huit. Suivent de près, MA VIE EN CINÉMASCOPE, MONICA LA MITAILLE et HEADS IN THE CLOUD, sept fois nominés, et NOUVELLE-FRANCE et MÉMOIRES AFFECTIVES, six fois finalistes. Le septième long métrage le plus souvent cité est le film ontarien CHILDSTAR avec cinq nominations.
« Une année formidable ! Treize films du Québec reçoivent au moins une mise en nomination et près de 80 Québécois sont en lice à ce 25e gala des Prix Génie. Je salue l’imagination et la créativité de tous ces artistes, artisans et producteurs québécois. Au fil des ans, ils ont su développer une vaste expertise et acquérir une grande maîtrise de leur art et je suis heureux que, depuis 25 ans, le Gala des Prix Génie reconnaisse à leur juste valeur leur talent et leur mérite». C’est ainsi que s’est exprimé Guy Fournier, le président de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision au Québec.
Trois des cinq longs métrages de la catégorie « Meilleur film » ont été produits au Québec. Il s’agit de MA VIE EN CINÉMASCOPE, MÉMOIRES AFFECTIVES et LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE, coproduit avec la France, la Belgique et le Royaume-Uni. Dans cette catégorie, ils concourent avec BEING JULIA et LOVE, SEX & EATING THE BONES.
Du côté du court métrage dramatique, « Capacité 11 personnes », de Gaël Ynglemare et Yves Fortin, et « TV Dinner… (Burp!) » de Vanessa-Tatjana Beerli, Antonello Cozzolino et Annie Normandin sont nominés. L’ONF recueille les cinq nominations en animation avec « L’homme sans ombre », « Louise », « Le voyage de Mabelle », « Ryan » et « Through my Thick Glasses », et deux documentaires sur trois, « Ce qu’il reste de nous » et « Mr. Merglers’s Gift ».
Le 25e Gala des Prix Génie sera présenté au Québec sur les ondes de Musimax et de Bravo! le lundi 21 mars à 20 h.
NOMINATIONS
MEILLEUR FILM
BEING JULIA - Robert Lantos LOVE, SEX & EATING THE BONES - Jennifer Holness MA VIE EN CINÉMASCOPE - Denise Robert, Daniel Louis MÉMOIRES AFFECTIVES - Barbara Shrier LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE - Paul Cadieux
INTERPRETATION FÉMININE DANS UN PREMIER RÔLE
ISABELLE BLAIS - Les aimants CELINE BONNIER - Monica la mitraille PASCALE BUSSIERES - Ma vie en cinémascope EMILY HAMPSHIRE -Blood JACINTHE LAGÜE - Elles étaient cinq
INTERPRÉTATION MASCULINE DANS UN PREMIER RÔLE
MICHEL COTÉ - Le Dernier Tunnel ROY DUPUIS - Mémoires affectives DAVID LA HAYE - Nouvelle-France IAN MCKELLEN - emile NICK STAHL - Twist
INTERPRÉTATION FÉMININE DANS UN RÔLE DE SOUTIEN
JULIETTE GOSSELIN - Nouvelle-France JENNIFER JASON LEIGH - Childstar SYLVIE MOREAU - Les aimants ELLEN PAGE - Wilby Wonderful SUSANA SALAZAR - A Silent Love
INTERPRÉTATION MASCULINE DANS UN RÔLE DE SOUTIEN
GARY FARMER - Twist BRENDAN FEHR - Sugar BRUCE GREENWOOD - Being Julia JEAN LAPOINTE - Le Dernier Tunnel KYLE MACLACHLAN - Touch of Pink
MEILLEURE RÉALISATION
DENISE FILIATRAULT - Ma vie en cinémascope PIERRE HOULE - Monica la mitraille BRONWEN HUGHES - Stander FRANCIS LECLERC - Mémoires affectives DAVID "SUDZ" SUTHERLAND - Love, Sex & Eating the Bones
MEILLEUR SCÉNARIO
DENISE FILIATRAULT - Ma vie en cinémascope FEDERICO HIDALGO, PAULINA ROBLES - A Silent Love FRANCIS LECLERC, MARCEL BEAULIEU - Mémoires affectives DON MCKELLAR, MICHAEL GOLDBACH - Childstar DAVID "SUDZ" SUTHERLAND - Love, Sex & Eating the Bones
MEILLEURE ADAPTATION
JOËL CHAMPETIER, DANIEL ROBY - La peau blanche JERRY CICCORITTI - Blood LUC DIONNE, SYLVAIN GUY - Monica la mitraille TODD KLINCK, JAIE LAPLANTE, JOHN PALMER - Sugar JACOB TIERNEY - Twist
MEILLEURES IMAGES
LOUIS DE ERNSTED - Nouvelle-France BERNARD COUTURE - Le Dernier Tunnel PIERRE MIGNOT - Ma vie en cinémascope PAUL SAROSSY - Head in the Clouds ANDRÉ TURPIN - Childstar
MEILLEUR MONTAGE
JEAN-FRANÇOIS BERGERON - Le Dernier Tunnel RICHARD COMEAU - Elles étaient cinq DOMINIQUE FORTIN - Head in the Clouds REGINALD HARKEMA - Childstar YVANN THIBODEAU - Ma vie en cinémascope
MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE
BENOIT CHAREST - Les Triplettes de Belleville MICHEL CORRIVEAU - Le Dernier Tunnel PIERRE DUCHESNE - Mémoires affectives TERRY FREWER - Head in the Clouds CHARLES PAPASOFF - La Lune viendra d'elle-même
MEILLEURE CHANSON ORIGINALE
REBECCA JENKINS - Wilby Wonderful - “Something's Coming” KYPRIOS - Childstar –“ Ignorance is Beautiful (Help Me)” LUC PLAMONDON, PATRICK DOYLE - Nouvelle-France - “Ma Nouvelle France” RON PROULX, JACOB TIERNEY - Twist - “Pantaloon in Black” LORRAINE RICHARD, MICHEL CUSSON, PIERRE HOULE - Monica la mitraille - “Le Blues de Monica”
MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE
ANDRÉ-LINE BEAUPARLANT - Camping Sauvage JEAN BÉCOTTE - Le Dernier Tunnel JONATHAN LEE, GILLES AIRD - Head in the Clouds MICHEL PROULX - Monica la mitraille JEAN-BAPTISTE TARD - Nouvelle-France
MEILLEURS COSTUMES
FRANÇOIS BARBEAU - Nouvelle-France MARIO DAVIGNON - Head in the Clouds MICHELE HAMEL - Monica la mitraille SOPHIE LEFEBVRE - Camping Sauvage DENIS SPERDOUKLIS - Ma vie en cinémascope
MEILLEUR SON D'ENSEMBLE
PIERRE BLAIN, JOCELYN CARON, MICHEL DESCOMBES, GAVIN FERNANDES - Head in the Clouds CHRISTIAN BOUCHARD, LUC BOUDRIAS, JOCELYN CARON, CLOVIS GOUAILLIER, BENOIT LEDUC - Mémoires affectives DOMINIQUE CHARTRAND, GAVIN FERNANDES, PIERRE PAQUET – Le Dernier Tunnel DEAN HUMPHREYS, TODD BECKETT, DAVID LEE - Resident Evil: Apocalypse NICOLE THOMPSON, JEFF CARTER, BRAD HILLMAN, MIGUEL NUNES - emile
MEILLEUR MONTAGE SONORE
MARIE-CLAUDE GAGNE, GUY FRANCOEUR, GUY PELLETIER, CLAIRE POCHON, JEAN-PHILIPPE SAVARD - Camping Sauvage CRAIG HENIGHAN, STEPHEN BARDEN, TONY LEWIS, NATHAN ROBITAILLE Resident Evil: Apocalypse MARCEL POTHIER, NATALIE FLEURANT, GUY FRANCOEUR, ANTOINE MORIN, GUY PELLETIER - Head in the Clouds MARCEL POTHIER, NATALIE FLEURANT, GUY FRANCOEUR, CAROLE GAGNON, ANTOINE MORIN - Monica la mitraille CHRISTIAN RIVEST - Le Dernier Tunnel
MEILLEUR DOCUMENTAIRE
CE QU’IL RESTE DE NOUS - François Prévost, Yves Bisaillon, Hugo Latulippe THE CORPORATION - Mark Achbar, Jennifer Abbott, Bart Simpson MR. MERGLER'S GIFT - Beverly Shaffer, Germaine Ying-Gee Wong
MEILLEUR COURT MÉTRAGE DRAMATIQUE
CAPACITÉ 11 PERSONNES - Gaël d'Ynglemare, Yves Fortin CHOKE - David Hyde, Tyler Levine, Carolyn Newman DÉSASTRE - Jay Field THE DOG WALKER - James Genn, Andrew Rosen, Geoffrey Turnbull TV DINNER...(BURP!) - Vanessa-Tatjana Beerli, Antonello Cozzolino, Annie Normandin
MEILLEUR COURT MÉTRAGE D'ANIMATION
L'HOMME SANS OMBRE - Georges Schwizgebel, Marcel Jean LOUISE - Anita Lebeau, Michael Scott, Jennifer Torrance MABEL'S SAGA / LE VOYAGE DE MABELLE - JoDee Samuelson, Kent Martin RYAN - Chris Landreth, Steven Hoban, Marcy Page, Mark Smith THROUGH MY THICK GLASSES - Pjotr Sapegin, Marcel Jean, David Reiss-Anderson
LES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS Roy Dupuis, vedette de la Soirée d’ouverture
Redite, un court métrage muet de deux minutes dix secondes signé Patrick Boivin (Phylactère Cola), précédera la projection principale. Tourné dans le cadre du Projet 100 pieds présenté par Spirafilm, VU et les Soirées de Musique Fraîche, le film se veut une allégorie sur l’inconfort face à la liberté.
LES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS Roy Dupuis, vedette de la Soirée d’ouverture
MANNERS OF DYING, le tout premier long métrage du réalisateur Jeremy Peter Allen mettant en vedette Roy Dupuis, donnera le coup d’envoi de la 23e édition des Rendez-vous du cinéma québécois le 17 février prochain, au Cinéma Impérial. Adapté de la nouvelle de Yann Martel (l’auteur de Life of Pi), MANNERS OF DYING raconte la mise à mort du prisonnier Kevin Barlow (Roy Dupuis) et de son duel psychologique avec le directeur de la prison interprété par Serge Houde. Le film prendra l’affiche partout au Québec dès le 18 février prochain.
Redite, un court métrage muet de deux minutes dix secondes signé Patrick Boivin (Phylactère Cola), précédera la projection principale. Tourné dans le cadre du Projet 100 pieds présenté par Spirafilm, VU et les Soirées de Musique Fraîche, le film se veut une allégorie sur l’inconfort face à la liberté.
Les Guerriers, un huis clos entre deux publicitaires de Micheline Lanctôt mettant en vedette Patrick Huard et Dan Bigras, clôturera ces 23e RVCQ.
Moritz de Hadeln, ancien directeur de la Berlinale et de la Mostra de Venise, à la tête du 1er Festival international de films de Montréal
Les organisateurs annoncent également que la première édition du Festival aura lieu au cœur du Quartier Latin, rue St-Denis, du 12 au 23 octobre 2005. Le nouveau grand rendez-vous cinématographique montréalais se présente sous le vocable Festival international de films de Montréal dont le slogan utilisé à l’étranger sera The New Montreal FilmFest ; l’adresse du site Internet est le www.montrealfilmfest.com
Moritz de Hadeln, ancien directeur de la Berlinale et de la Mostra de Venise, à la tête du 1er Festival international de films de Montréal
Le Regroupement pour un festival de cinéma à Montréal et L’Équipe Spectra sont heureux de confirmer la nomination d’une sommité du milieu du cinéma international, Moritz de Hadeln, à titre de délégué général à la programmation de son nouvel événement cinématographique. Madame Erika de Hadeln, qui a une longue expérience des festivals internationaux de cinéma, assumera le poste de directrice adjointe. Monsieur de Hadeln, dont la nomination fait gagner au Festival une reconnaissance internationale instantanée, sera entouré d’une solide équipe de programmation québécoise et d’une délégation internationale de prestige. Les organisateurs annoncent également que la première édition du Festival aura lieu au cœur du Quartier Latin, rue St-Denis, du 12 au 23 octobre 2005. Le nouveau grand rendez-vous cinématographique montréalais se présente sous le vocable Festival international de films de Montréal dont le slogan utilisé à l’étranger sera The New Montreal FilmFest ; l’adresse du site Internet est le www.montrealfilmfest.com.
Un Festival qui rallie tout le milieu
Au chapitre de la structure organisationnelle de ce grand événement rassembleur, s’ajoutent au regroupement de forces déjà annoncé s’élargit d’autres personnalités qui contribueront par leur expérience et leurs contacts au succès du nouveau Festival. Au Conseil des gouverneurs s’ajoutent Alberto Barbera, directeur du Musée du cinéma de Turin et ex-directeur de la Mostra de Venise, Jacques Bensimon, Commissaire de l’Office national du film, et Yves Jacques, comédien. Au Comité-conseil à la programmation s’ajoutent les cinéastes Louis Bélanger, Charles Binamé et Jean Claude Labrecque ainsi que les présidents des associations professionnelles du milieu du cinéma. Au Conseil d’administration s’ajoutent Guy Fournier de l’ACCT, Michel Côté de la Grande nuit du cinéma, Marc-G. Fortier, de Montréal International, Isabelle Hudon, de la Chambre de commerce de Montréal, Michel Archambault, de la Chaire de Tourisme, et Jean-François Gatti, de l’Association des hôtels du Grand Montréal.
Le Regroupement pour un festival de cinéma à Montréal, qui a remporté en décembre dernier l’appel de projets des institutions publiques, privilégiait déjà la stratégie d’avoir un directeur artistique de calibre mondial comme celui de l’OSM ou des Grands ballets canadiens mais qui serait appelé à travailler en équipe. Le Festival international de films de Montréal s’est donc assuré les services d’un des plus grands directeurs artistique de la scène internationale, Moritz de Hadeln; d’un président-directeur général qui a démontré largement sa capacité à bâtir un événement de calibre international, Alain Simard, et une Commission de sélection entièrement composée de personnalités du milieu du cinéma québécois et canadien. À cette distribution, s’ajoutent de prestigieux délégués internationaux qui permettront de positionner rapidement le Festival de Montréal parmi les plus grands.
Moritz de Hadeln
Suisse d’origine, Moritz de Hadeln est une sommité internationale dans le milieu du cinéma depuis plus de 45 ans. Déjà en 1969, il fondait le Festival international du cinéma documentaire de Nyon (aujourd’hui Visions du Réel), un événement qu’il dirigera et codirigera durant 25 ans. Sa passion pour le cinéma et sa vaste culture l’ont également amené à la direction de plusieurs prestigieux festivals, dont le Festival international du film de Locarno (de 1972 à 1979), le Festival international du film de Berlin (1979 à 2001) et le Festival international du film de Venise (de 2002 à 2004), tous des festivals de grande envergure qu’il a su renouveler de façon originale et pour lesquels il a contribué à accroître de façon majeure le prestige international. Fondateur de l’European Film Market, auteur de nombreux ouvrages et récipiendaire de très nombreux prix et mentions honorifiques à travers l’Europe, M. de Hadeln a été membre de divers comités et jury internationaux, notamment à Montréal.
Une solide commission de sélection
Sous la direction de Moritz de Hadeln, une Commission de sélection aura le mandat de choisir les films de la Sélection officielle du Festival. Cette commission, qui s’inspire d’une approche européenne de collégialité, sera composée de sept personnes issues du milieu du cinéma, qui ont toute une expérience pertinente de la cinématographie mondiale. Après plusieurs rencontres tenues en janvier dernier à Montréal, messieurs de Hadeln et Simard ont déjà choisi 5 membres éminents de cette Commission : Léa Pool, cinéaste qui a réalisé plus de 15 films au cours des 20 dernières années dont certains ont été retenus par Moritz de Hadeln pour le Festival de Berlin, Jean Lefebvre, consultant à la réglementation du Festival, qui a cumulé 27 ans de carrière à promouvoir la participation des films canadiens dans les festivals à travers le monde, Robert Meunier, directeur de la « veille cinématographique » (qui consiste à répertorier pour le Festival l’inventaire annuel de tous les films disponibles à travers le monde), fondateur de ciné-clubs, programmateur de cinéma de répertoire et aussi distributeur spécialisé dans le film d’auteur, André Pâquet, conseiller en cinéma, qui est certainement le plus grand spécialiste au Canada du cinéma d’Amérique Latine et qui a signé de nombreux articles dans des publications, brochures et livres sur le cinéma tant au Canada qu’à l’étranger, et Danny Lennon, responsable de la Sélection du court-métrage, programmateur futé de nombreux festivals à travers le monde dont Moscou et Barcelone et directeur des soirées Prends ça court au Monument-National –11 des 15 courts-métrages en nomination aux prochains Oscars ont été projetés à Prends ça court. Deux autres personnes, qui seront nommées ultérieurement, viendront compléter cette Commission de sélection.
Une délégation internationale crédible
Fort de ses nombreux contacts, Moritz de Hadeln a déjà confirmé certains de nos délégués internationaux qui prospecteront les continents pour dénicher les œuvres les plus pertinentes qui seront présentées à la Commission de sélection. Il s’agit de Chistel Buschman, scénariste et réalisatrice, pour le cinéma allemand et autrichien ; de Norman Wang, pour le cinéma chinois et sud-est asiatique ; de Hans Joachim Schiegel, historien, chercheur et critique de cinéma, pour le cinéma d’Europe de l’Est, de Russie et d’Asie centrale ; d’Oscar Larussi (Bari) et de Sylvio Danese (Milan), journaliste et critique de cinéma, pour le cinéma italien et d’Al Newman pour le cinéma hollywoodien. Des discussions sont en cours pour compléter la liste de cette délégation internationale, notamment pour la France, l’Espagne et New York.
Dès sa création, l’événement se voit ainsi assuré d’une grande crédibilité par sa haute représentation de délégués dont le rayonnement à l’échelle internationale est établi depuis longtemps.
Un site convivial
Le Festival international de films de Montréal a choisi le Quartier Latin – rue Saint Denis – pour présenter sa première édition. Pour le temps d’un Festival, le Théâtre St-Denis retrouvera sa vocation d’origine pour les Grandes premières et la présentation de la Compétition officielle, tandis que les organisateurs prévoient mettre à contribution plusieurs salles de la Cinémathèque québécoise, du Cinéma Quartier Latin et de la Grande Bibliothèque pour la présentation des films de la Sélection du Festival et d’événements spéciaux.
Tel qu’annoncé en décembre dernier, le Festival international de films de Montréal cohabitera à l’automne 2005 avec le Festival du nouveau cinéma. Montréal bénéficiera donc de la tenue simultanée de deux festivals qui présenteront une programmation complémentaire pour le grand bonheur des cinéphiles et des Montréalais.
La première édition du Festival international de films de Montréal se tiendra du 12 au 23 octobre 2005. Alain Simard, Luc Châtelain et Myriam Achard iront rejoindre Moritz et Erika de Hadeln au Festival international du film de Berlin afin de tenir une conférence de presse dimanche prochain pour faire connaître le nouvel événement montréalais sur la scène internationale.
Rappelons brièvement que ce projet novateur et rassembleur avait suscité, dès son élaboration à l’automne dernier, un très large appui et un grand engouement de la part de l’ensemble du milieu du cinéma québécois. Producteurs, distributeurs, associations professionnelles, artistes et artisans ont ainsi salué, en décembre 2004, la décision de Téléfilm Canada et de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) de donner le feu vert pour l’organisation, par le Regroupement, d’un nouveau festival international de films à Montréal.
Fort de ce large consensus, le nouvel organisme a commencé à former une solide équipe en vue de la présentation, dès l’automne prochain, d’une première édition de l’événement. Présenté conjointement avec le Festival du nouveau cinéma de Montréal, cette première sortie servira de transition permettant au Festival d’atteindre son plein essor l’été suivant, en 2006.
Crédibilité, expérience, transparence et partenariat
Des personnalités d’expérience, provenant de tous les secteurs reliés au monde cinématographique, forment les trois niveaux de la structure organisationnelle du Festival : son Conseil des gouverneurs, son Conseil d’administration et son Comité-conseil à la programmation.
Le Conseil des gouverneurs, composé de personnes influentes au niveau national et international, consolidera le réseau d’antennes à l’étranger. Cette équipe fait des recommandations au Festival quant à sa vision et ses grandes orientations et contribue à la recherche d’invités de prestige. Les gouverneurs issus du milieu du cinéma seront aussi membres d’un comité de direction artistique en compagnie de personnalités du cinéma international et du délégué général à la programmation du Festival.
Les choix des orientations, l’approbation des budgets et la mise en œuvre du Festival sont assurés par le Conseil d’administration, représentatif de l’industrie cinématographique, auquel sont inclus des représentants des milieux culturel, touristique et des affaires.
Pour favoriser l’implication du milieu du cinéma, le Comité-conseil à la programmation, composé de personnalités de l’industrie du cinéma, créateurs et représentants des associations professionnelles sera consulté annuellement en regard des orientations de la programmation et de la direction artistique du Festival.
Quant à la maîtrise d’œuvre du Festival, elle est assurée par L’Équipe Spectra dont l’expérience dans la production d’événements d’envergure n’est plus à démontrer. Comme elle le fait depuis vingt-cinq ans pour le Festival International de Jazz de Montréal, les Francofolies de Montréal et le Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE, son équipe multidisciplinaire voit à la promotion, la gestion, le financement, la logistique et l’organisation du nouveau Festival.
Cette structure organisationnelle, développée par le Regroupement pour un festival de films à Montréal, permet la mise en commun de toutes les forces et les ressources afin d’offrir au milieu du cinéma un outil qui bénéficiera à tous.
Les gagnants seront connus lors de la 7e Soirée des Jutra, une présentation de Sears. La soirée se tiendra le dimanche 20 février. Elle sera animée par Patrick Huard et sera télédiffusée par Radio-Canada en direct du Théâtre Maisonneuve de la Place des arts dès 19 h 30. ARTV donnera le coup d’envoi à 18 h 30 avec Tapis rouge pour les Jutra, une émission spéciale animée par Marie-Christine Trottier et Catherine Pogonat. Toute de suite après la soirée, également sur ARTV, René Homier-Roy s’entretiendra avec les lauréats, dont le meilleur acteur et la meilleure actrice, dans une édition spéciale de Viens voir les comédiens.
MA VIE EN CINEMASCOPE, LE DERNIER TUNNEL, LES AIMANTS et ELLES ÉTAIENT CINQ en tête dans la course aux JUTRA.
Les finalistes aux prix Jutra 2004.
Les gagnants seront connus lors de la 7e Soirée des Jutra, une présentation de Sears. La soirée se tiendra le dimanche 20 février. Elle sera animée par Patrick Huard et sera télédiffusée par Radio-Canada en direct du Théâtre Maisonneuve de la Place des arts dès 19 h 30. ARTV donnera le coup d’envoi à 18 h 30 avec Tapis rouge pour les Jutra, une émission spéciale animée par Marie-Christine Trottier et Catherine Pogonat. Toute de suite après la soirée, également sur ARTV, René Homier-Roy s’entretiendra avec les lauréats, dont le meilleur acteur et la meilleure actrice, dans une édition spéciale de Viens voir les comédiens.
Cette année, le Jutra-Hommage sera remis à Michel Brault, accompagné d’une bourse de 5000$, offerte par l’Association des Producteurs de Films et de Télévision du Québec (APFTQ).
Avec, respectivement, 9, 8 et 7 nominations, Ma vie en cinémascope, Le Dernier Tunnel, Elles étaient cinq et Les Aimants récoltent le plus de nominations pour les Prix Jutra 2005.
En nomination dans 9 catégories, Ma vie en cinémascope, de Denise Filiatrault, met en valeur de nombreux finalistes, dont Pascale Bussière dans la catégorie meilleure actrice, Serge Postigo comme meilleur acteur de soutien. La production de Denise Robert et Daniel Louis est finaliste dans les principales catégories: film, réalisation, direction artistique (Normand Sarrazin), costumes (Denis Sperdouklis), maquillage (Marie-Angèle Breitner-Protat), son (Donald Cohen, Marie-Claude Gagné, Michel Descombes) et dans la nouvelle catégorie honorés cette année, la coiffure (Michelle Côté).
Produit par Pierre Gendron et Christian Larouche, Le Dernier Tunnel d’Érik Canuel, obtient 8 nominations, dont celles du meilleur acteur (Michel Côté), du meilleur acteur de soutien (Jean Lapointe) et deux nominations pour la meilleure actrice de soutien (Céline Bonnier et Marie-France Marcotte), ainsi que pour la meilleure musique (Michel Corriveau), maquillage (Claudette Beaudoin-Casavant) et montage (Jean-François Bergeron) et son (Dominique Chartrand, Christian Rivest, Gavin Fernandes, Pierre Paquet).
Avec 7 nominations, Les Aimants de Yves Pelletier, produit par Nicole Robert et Gabriel Pelletier, se distingue, entre autres, dans la catégorie du Meilleur film, ainsi que dans celles de la réalisation, du scénario (Yves Pelletier), de la meilleure actrice (Isabelle Blais), de la meilleure actrice de soutien (Sylvie Moreau), du Meilleur acteur de soutien (Emmanuel Bilodeau) et de la meilleure musique (Carl Bastien-Dumas).
Elles étaient cinq de Ghyslaine Côté, produit par Maxime Rémillard et Richard Lalonde obtient également 7 nominations, entre autres pour le meilleur film, meilleur scénario (Chantal Cadieux, Ghyslaine Côté), meilleure actrice (Jacynthe Laguë), actrice de soutien (Brigitte Lafleur), direction de la photographie (Alexis Durand-Brault), montage (Richard Comeau) et maquillage (Odile Ferlatte).
Dans une Galaxie près de chez vous, quant à lui, est finaliste dans 6 catégories dont celle du meilleur scénario (Pierre-Yves Bernard et Claude Legault), du meilleur acteur (Guy Jodoin), acteur de soutien (Stéphane Crête), de la meilleure musique (Michel Cusson), meilleure direction artistique (Jean Babin) et meilleure direction de la photographie (Serge Desrosiers).
Nouvelle-France, pour sa part est finaliste pour le meilleur acteur (David La Haye), la meilleure direction de la photographie (Louis de Ernsted), de la meilleure directions artistique (Jean-Baptiste Tard), meilleurs costumes (François Barbeau), meilleur maquillage (Kathryn Casault) et son ( Claude Lahaye, Colin Miller, Adrian Rhodes).
En nomination pour le meilleur film, Mémoires affectives de Francis Leclerc, produit par Barbara Shrier, est également finaliste pour la meilleure réalisation, meilleur scénario (Francis Leclerc et Marcel Beaulieu), meilleur acteur (Roy Dupuis), meilleur montage (Glenn Berman).
Monica la Mitraille de Pierre Houle, produit par Lorraine Richard et Luc Martineau est finaliste pour la meilleure réalisation, meilleure actrice (Céline Bonnier), meilleure direction artistique (Michel Proulx), meilleurs costumes (Michèle Hamel) et meilleure coiffure (Denis Parent).
Head in the clouds est finaliste dans les catégories de meilleurs costumes (Mario Davignon ) et meilleur coiffure (Réjean Coderre) tandis que James Gelfand est finalistes pour la meilleure musique de Jack Paradise, Hélène Girard pour le meilleur montage de Comment conquérir l’Amérique en une nuit, Pierre Mignot pour la meilleure direction de la photographie du film Le Papillon Bleu, Linda Gordon pour la meilleure coiffure de Camping sauvage, et Serge Bouvier, Simon Brien, Martin Pinsonnault et Clovis Gouaillier pour le meilleur son du film La Peau Blanche.
Sur les 36 longs métrages de fiction éligibles, cette année, 14 obtiennent au moins une place de finaliste selon le vote des associations professionnelles membres de la Grande Nuit du cinéma. Le premier tour de vote est un vote de pairs qui permet de désigner les finalistes selon un mode de scrutin préférentiel dont le décompte est assuré par le cabinet comptable Fauteux, Bruno, Bussière, Leewarden.
Rappelons que, depuis la création de la Soirée des Jutra, c’est un jury formé pour la sélection des films des Rendez-vous du cinéma québécois qui détermine les 4 finalistes pour les catégories: - Meilleur documentaire : Ce qu’il reste de nous, de François Prévost et Hugo Latulippe, Le petit Jésus, d’André-Line Beauparlant, Soraida une femme de Palestine, de Tahani Rached, Vues de l’est, de Carole Laganière.
– Meilleur film d’animation: Accordéon de Michèle Cournoyer, Empreintes / Imprints de Jacques Drouin, Nibbles de Christopher Hinton, Welcome to Kentucky de Craig Welch
– Meilleur court métrage: J’te laisserai pas tomber de Patrick Goyette, PAPA d’Émile Proulx-Cloutier, Le Pont de Guy Édouin, Quelques éclats d’aube de Simon Lavoie.
LA GRANDE NUIT DU CINÉMA est heureuse de compter sur de prestigieux commanditaires qui ont renouvelé leur soutien pour la 7e soirée des Jutra. Nous les remercions pour leur fidélité et leur contribution au succès de l’événement. Tout d’abord, le présentateur de la 7e soirée des Jutra : SEARS, les organismes gouvernementaux: la Société de développement des industries culturelles du Québec – SODEC, Téléfilm Canada, le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
Les remerciements de LA GRANDE NUIT DU CINÉMA vont également au Conseil du Québec de la Guilde canadienne des réalisateurs, à Kodak, De Luxe, 4 éléments studios, W images, Intr.vision pour la réalisation de la bande-annonce; à ses partenaires médias, le Journal de Montréal, le Journal de Québec, le Magazine 7 Jours, à la société de comptables Fauteux, Bruno, Bussière, Leewarden pour le dépouillement et la compilation des votes et à Vision Globale pour son concours technique et l'expertise en matière de duplication et montage vidéo. Soulignons aussi la participation de Radio-Canada, diffuseur canadien de la Soirée des Jutra et partenaire pour le site web des Jutra et son concours. La Soirée des Jutra est une production de La Grande nuit du cinéma et Sogestalt Télévision Québec.
LISTE DES FINALISTES DE LA 7E SOIRÉE DES JUTRA
MEILLEUR FILM
Les Aimants Nicole Robert, Gabriel Pelletier (Go Films) Elles étaient cinq Maxime Rémillard, Richard Lalonde (Forum Film/Remstar) Ma vie en cinémascope Denise Robert, Daniel Louis (Cinémaginaire) Mémoires affectives Barbara Shrier (Palomar)
MEILLEURE RÉALISATION
Denise Filiatrault Ma vie en cinémascope Pierre Houle Monica la mitraille Francis Leclerc Mémoires affectives Yves Pelletier Les Aimants
MEILLEURE ACTRICE
Isabelle Blais Les Aimants Céline Bonnier Monica la mitraille Pascale Bussières Ma vie en cinémascope Jacinthe Laguë Elles étaient cinq
MEILLEUR ACTEUR
Michel Côté Le Dernier Tunnel Roy Dupuis Mémoires affectives Guy Jodoin Dans une galaxie près de chez vous David La Haye Nouvelle-France
MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN
Céline Bonnier Le Dernier Tunnel Brigitte Lafleur Elles étaient cinq Marie-France Marcotte Le Dernier Tunnel Sylvie Moreau Les Aimants
MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN
Emmanuel Bilodeau Les Aimants Stéphane Crête Dans une galaxie près de chez vous Jean Lapointe Le Dernier Tunnel Serge Postigo Ma vie en cinémascope
MEILLEUR SCÉNARIO
Marcel Beaulieu, Francis Leclerc Mémoires affectives Pierre-Yves Bernard, Claude Legault Dans une galaxie près de chez vous Chantal Cadieux, Ghyslaine Côté Elles étaient cinq Yves Pelletier Les Aimants
MEILLEURE DIRECTION DE LA PHOTOGRAPHIE
Serge Desrosiers Dans une galaxie près de chez vous Alexis Durand-Brault Elles étaient cinq Louis de Ernsted Nouvelle-France Pierre Mignot Le Papillon bleu
MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE
Jean Babin Dans une galaxie près de chez vous Michel Proulx Monica la mitraille Normand Sarrazin Ma vie en cinémascope Jean-Baptiste Tard Nouvelle-France
MEILLEUR SON
Dominique Chartrand, Christian Rivest Le Dernier Tunnel Gavin Fernandes, Pierre Paquet Donald Cohen, Marie-Claude Gagné Ma vie en cinémascope Michel Descombes Claude Lahaye, Colin Miller Nouvelle-France Adrian Rhodes Serge Bouvier, Simon Brien La Peau blanche Martin Pinsonnault, Clovis Gouaillier
MEILLEUR MONTAGE IMAGE
Glenn Berman Mémoires affectives Jean-François Bergeron Le Dernier Tunnel Richard Comeau Elles étaient cinq Hélène Girard Comment conquérir l’Amérique en une nuit
MEILLEURE MUSIQUE
Carl Bastien, Dumas Les Aimants Michel Corriveau Le Dernier Tunnel Michel Cusson Dans une galaxie près de chez vous James Gelfand Jack Paradise
MEILLEURS COSTUMES
François Barbeau Nouvelle-France Mario Davignon Head in the Clouds Michèle Hamel Monica la mitraille Denis Sperdouklis Ma Vie en cinémascope
MEILLEUR MAQUILLAGE
Claudette Beaudoin-Casavant Le Dernier Tunnel Marie-Angèle Breitner-Protat Ma vie en cinémascope Kathryn Casault Nouvelle-France Odile Ferlatte Elles étaient cinq
MEILLEURE COIFFURE
Réjean Coderre Head in the Clouds Michelle Côté Ma vie en cinémascope Linda Gordon Camping sauvage Denis Parent Monica la mitraille
MEILLEUR DOCUMENTAIRE
Ce qu’il reste de nous François Prévost, Hugo Latulippe (Nomadik Films / Office national du film) Le Petit Jésus André-Line Beauparlant (Les Productions 23/Coop vidéo de Montréal) (Vidéographe distribution) Soraida une femme de Palestine Tahani Rached (Office national du film) Vues de l’est Carole Laganière (InformAction Films) (Distribution La Fête)
MEILLEUR FILM D’ANIMATION
Accordéon Michèle Cournoyer (Office national du film) Empreintes/Imprints Jacques Drouin (Office national du film) Nibbles Christopher Hinton (ACME Filmworks) (Office national du film) Welcome to Kentucky Craig Welch (Office national du film)
MEILLEUR COURT / MOYEN MÉTRAGE
J’te laisserai pas tomber Patrick Goyette (Production de l’Aube) Papa Émile Proulx-Cloutier Le Pont Guy Édoin (Métafilms) Quelques éclats d’aube Simon Lavoie (Métafilms)
LES TORTUES VOLENT AUSSI Ode aux enfants oubliés, entre guerre et poésie.
Dans un village du Kurdistan irakien, à la frontière de l'Iran et la Turquie, les habitants cherchent activement une antenne parabolique pour capter des nouvelles par satellite, à la veille de l'attaque des Américains en Irak. D’un côté, les aînés n’en ont que pour le téléviseur du village captant des émissions américaines dont il ne comprennent pas un traître mot, et de l’autre, des orphelins en bas âge font la chasse aux mines antipersonnel à mains nues pour les échanger au marché contre des armes afin de défendre les leurs, un peuple oublié entre deux clans qui s’entredéchirent.
LES TORTUES VOLENT AUSSI Ode aux enfants oubliés,entre guerre et poésie.
TURTLES CAN FLY (LAKPOSHTHA HAM PARVAZ MIKONAND) Drame social de Bahman Ghobadi (2005)
Avec Soran Ebrahim, Saddam Hossein Feysal, Avaz Latif et Hiresh Feysal Rahman
Le cinéma iranien s’impose depuis plus de vingt ans dans les palmarès des festivals internationaux grâce à des récits sensibles autour d’enfants ou d’adolescents pris à parti par plusieurs formes d’autorité. Une branche de cette cinématographie, le cinéma kurde, existe virtuellement sur des bases similaires grâce à des cinéastes comme Bahman Ghobadi, récipiendaire de la Caméra d’Or en 2000 avec UN TEMPS POUR L’IVRESSE DES CHEVAUX.
Dans un village du Kurdistan irakien, à la frontière de l'Iran et la Turquie, les habitants cherchent activement une antenne parabolique pour capter des nouvelles par satellite, à la veille de l'attaque des Américains en Irak. D’un côté, les aînés n’en ont que pour le téléviseur du village captant des émissions américaines dont il ne comprennent pas un traître mot, et de l’autre, des orphelins en bas âge font la chasse aux mines antipersonnel à mains nues pour les échanger au marché contre des armes afin de défendre les leurs, un peuple oublié entre deux clans qui s’entredéchirent.
Premier film irakien réalisé depuis la chute du régime Hussein, LES TORTUES VOLENT AUSSI étonne par les contrastes de tons qu’il emboîte, entre le film pour enfants, la comédie noire et le pamphlet pacifiste. Ghobadi dépeint les survivants en deux clans : ceux qui subissent les assauts de l’ennemi à la manière de saints, et les autres qui essaient de survivre en concevant leurs propres règles et leur propre morale. À la manière du TABLEAU NOIR de Samira Makhmalbaf, ce film reste un vibrant plaidoyer pour les apatrides, ces groupuscules transfrontaliers bousculés par les conflits et les majorités politiques partout où ils ont le malheur de se trouver. Si des plans saisissants et le jeu spontané de jeunes comédiens amateurs procurent une sensation d’urgence bien sentie, le propos se trouve parfois désamorcé par une certaine propension à vouloir émouvoir trop flagrante, en rupture un peu trop prononcée entre deux répliques malines. Mais dans une réalité où les certitudes et la vérité sont aussi difficiles à trouver que l’électricité et la paix, nul ne peut contester la force de dénonciation de Bahman Ghobadi, qui a également auto-produit son film.